Communiqué
La ville de Saint-Denis refuse que l'Union Européenne se rende complice du blocus israélien sur Gaza
Le formidable élan de solidarité internationale visant à dénoncer le blocus israélien sur Gaza a fait face à des pressions et des violences inqualifiables. Plusieurs bateaux de la flottille internationale ont été sabotés.
Lundi 4 juillet 2011, les autorités portuaires grecques ont empêché le « Louise Michel » d’appareiller du port du Pirée à Athènes, retenant à quai contre leur volonté équipage et passagers, au mépris de la Convention de l’ONU sur le droit de la mer.
Pourtant, ceci n’empêchera jamais la solidarité politique de s’exprimer, au-delà des frontières, maritimes ou terrestres.
Il est évident qu’agissant de la sorte, la Grèce a cédé aux pressions du gouvernement israélien et s’est rendue complice du blocus illégal frappant plus d’un million de Gazaouis.
La ville de Saint-Denis apporte tout son soutien à cette flottille, au financement de laquelle elle a contribué par une décision de son conseil municipal.
Lors de son conseil municipal du 30 juin, la municipalité a adopté une délibération exhortant la France à enfin reconnaitre l’État palestinien dans ses frontières de 1967 et ainsi contribuer à cette reconnaissance lors de l’assemblée générale de l’ONU en septembre prochain.
La reconnaissance de l’État palestinien s’appuie sur le droit international et le respect des résolutions de l’ONU. Elle est un élément crucial sur le chemin d’une paix juste et durable dans la région.
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