Les Archives municipales de Saint-Denis conservent 5 Km linéaires de documents datés du Moyen Age à nos jours. Les archives détenues sont issues, dans leur grande majorité, de l'activité politique et administrative du pouvoir local, toutes époques confondues.
Certains fonds, cependant, ont une origine privée : archives d'entreprises ou d'associations, papiers personnels d'hommes politiques, archives familiales.
Le service, par ailleurs, est doté d'une bibliothèque (consultation sur place). La politique d'acquisition couvre tous les thèmes liés aux grandes caractéristiques historiques de Saint-Denis et de la banlieue nord.
Les fonds anciens (Moyen Age et Ancien régime)
Les fonds anciens ont plusieurs origines : administration communale d'Ancien Régime, fonds d'établissements ecclésiastiques supprimés au moment de la Révolution, archives hospitalières et registres paroissiaux.
Les fonds modernes (1790-1940)
Les fonds modernes sont pour l'essentiel des fonds d'origine communale.
La Révolution française, vécue à Saint-Denis avec intensité, est bien représentée.
Les documents, pour l'ensemble de la période considérée, sont significatifs des mutations profondes intervenues sous le coup de l'industrialisation et de l'explosion démographique qui marquent la proche banlieue parisienne à partir du XIXe siècle.
Les fonds contemporains (1940 à nos jours)
Les fonds contemporains, très importants, sont principalement d'origine administrative et politico-administrative. Ils forment un ensemble cohérent et complet. La Seconde guerre mondiale est bien documentée.
Les archives produites sous les mandats successifs d'Auguste Gillot (1944-1971) sont riches en informations sur une période où s'expérimente à Saint-Denis un communisme municipal offensif qui doit faire face à la réalité urbaine et sociale difficile d'une grande ville ouvrière : état sanitaire alarmant et pénurie de logements notamment.
Dans les années qui suivent (mandats de Marcelin Berthelot et de Patrick Braouezec), l'urbanisme, avec la rénovation du centre ville et la gestion du mouvement de désindustrialisation et de réimplantation d'entreprises nouvelles, tient une place prépondérante. Parallèlement, de nouveaux secteurs d'intervention municipale se développent ou apparaissent : culture (au-delà de la simple gestion des équipements), jeunesse et insertion professionnelle, tourisme, politique de la ville.
Certains fonds, cependant, ont une origine privée : archives d'entreprises ou d'associations, papiers personnels d'hommes politiques, archives familiales.
Le service, par ailleurs, est doté d'une bibliothèque (consultation sur place). La politique d'acquisition couvre tous les thèmes liés aux grandes caractéristiques historiques de Saint-Denis et de la banlieue nord.
Les fonds anciens (Moyen Age et Ancien régime)
Les fonds anciens ont plusieurs origines : administration communale d'Ancien Régime, fonds d'établissements ecclésiastiques supprimés au moment de la Révolution, archives hospitalières et registres paroissiaux.
Les fonds modernes (1790-1940)
Les fonds modernes sont pour l'essentiel des fonds d'origine communale.
La Révolution française, vécue à Saint-Denis avec intensité, est bien représentée.
Les documents, pour l'ensemble de la période considérée, sont significatifs des mutations profondes intervenues sous le coup de l'industrialisation et de l'explosion démographique qui marquent la proche banlieue parisienne à partir du XIXe siècle.
Les fonds contemporains (1940 à nos jours)
Les fonds contemporains, très importants, sont principalement d'origine administrative et politico-administrative. Ils forment un ensemble cohérent et complet. La Seconde guerre mondiale est bien documentée.
Les archives produites sous les mandats successifs d'Auguste Gillot (1944-1971) sont riches en informations sur une période où s'expérimente à Saint-Denis un communisme municipal offensif qui doit faire face à la réalité urbaine et sociale difficile d'une grande ville ouvrière : état sanitaire alarmant et pénurie de logements notamment.
Dans les années qui suivent (mandats de Marcelin Berthelot et de Patrick Braouezec), l'urbanisme, avec la rénovation du centre ville et la gestion du mouvement de désindustrialisation et de réimplantation d'entreprises nouvelles, tient une place prépondérante. Parallèlement, de nouveaux secteurs d'intervention municipale se développent ou apparaissent : culture (au-delà de la simple gestion des équipements), jeunesse et insertion professionnelle, tourisme, politique de la ville.